Le vaporisateur pour herbes sèches : une alternative pour ceux qui souhaitent fumer du cannabis sans tabac !

L’Europe peut sembler un continent de plus en plus divisé au niveau politique en 2019, mais il y a une chose qui unit ses peuples : leur obsession d’utiliser du tabac pour fumer du cannabis. Jusqu’à 85% des consommateurs européens de cannabis en consomment avec du tabac, selon la dernière enquête mondiale sur les drogues menée par le très sérieux DrugSurvey. En comparaison, seulement moins de 10% des Nord-Américains fument du cannabis de cette façon.

Vaporisateur herbes séchées

Le cannabis est illégal dans de nombreux pays européens – ce qui n’empêche en rien sa consommation, surtout dans un pays comme la France qui est officiellement le plus gros consommateur.

Pour de nombreux Européens, le cannabis est une drogue d’initiation au tabac, car de nombreuses personnes sont d’abord exposées au tabac lorsqu’elles fument leur premier joint, phénomène connu sous le nom d’effet d’entraînement inverse.

Fumer du tabac est mauvais pour vos poumons et votre corps, c’est un fait. Le tabagisme modifie les propriétés d’une substance, formant souvent des composés toxiques et cancérigènes. Plus de 8 millions de personnes meurent chaque année des suites du tabagisme, principalement de cancers et de maladies cardiovasculaires.

Mais vous n’avez pas besoin de fumer du cannabis avec du tabac pour profiter de ses vertus thérapeutiques. Les alternatives à la consommation de cannabis via combustion comprennent la consommation de produits comestibles ou l’inhalation à l’aide d’un vaporisateur, sorte de cigarette électronique pour cannabis, d’une pipe ou d’un bang.

Les joints de tabac ne sont pas la seule option !

Des pays comme les États-Unis et le Canada ont un mépris culturel pour la combinaison tabac-cannabis. Des réformes réglementaires radicales, le mercantilisme et la diversité des produits concentrés à base de cannabis se sont traduits par une évolution progressive vers la vaporisation qui est beaucoup plus saine par essence.

Il y a maintenant suffisamment de preuves scientifiques permettant de promouvoir la vaporisation de cannabis comme une méthode alternative plus saine pour l’utilisateur. Les dispositifs de vaporisation contiennent un élément qui chauffe le cannabis (fleurs séchées ou huiles concentrées) à une température qui transforme les ingrédients actifs, THC (tétrahydrocannabinol) et CBD (cannabidiol), en vapeur, mais sans les brûler. Il a même été récemment prouvé que la vaporisation donne des effets beaucoup plus puissants aux consommateurs !

Dans les pays où fumer des joints est la norme, nous devons nous concentrer sur l’exploitation du succès des campagnes antitabac pour aider les gens qui aiment fumer du cannabis à le faire sans tabac.

Il est essentiel de considérer l’usage de drogue comme un problème de santé plutôt que comme un problème de justice pénale. Outre les arguments moraux à l’appui d’un tel changement, cette approche présente un avantage économique évident. Au Royaume-Uni, une étude commandée par les « Libéraux Démocrates » montre qu’il en coûte 2 256 de Pounds aux contribuables pour que la police s’occupe de chaque cas de consommation de cannabis. On estime que 67 millions de livres sterling sont consacrées au traitement des problèmes de santé liés au tabac chaque année – ces 67 millions pourraient également être économisées si la prochaine génération de « stoners » grandit sans tabac.

La légalisation ne permet pas de réduire l’usage du tabac

Avant que les gens ne commencent à réclamer une réforme législative, la légalisation du cannabis ne sera pas nécessairement la solution à ce problème de santé. Les Pays-Bas ont l’un des taux de tabagisme les plus élevés au monde, malgré une approche plus tolérante à l’égard de la consommation de drogues.

Il est difficile de modifier les normes culturelles de consommation de quelque substance que ce soit. Beaucoup de gens au Royaume-Uni continuent à boire des boissons alcoolisées de façon excessive (le fameux « Binge-drinking) même s’ils ne sont pas obligés de quitter le pub à 23 heures tapantes. Le changement exige que les gouvernements respectent les choix que font les individus. Les fumeurs de cannabis devraient recevoir des conseils pratiques sur la façon de se défoncer sans avoir à consommer de tabac, plutôt que de se voir interdire toute consommation par la loi.

Les gouvernements ont le devoir de protéger les gens. Le fait de nier ou d’ignorer les risques pour la santé auxquels ce groupe est confronté n’aide personne et ne fera pas avancer la collectivité.

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